Le Blog de Cyberioio

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dimanche 29 mai 2011

Photos et vidéos de Londres - Mai 2011

Voici quelques photos et vidéos de Londres, à l'occasion de la finale de la Ligue des Champions féminine entre l'Olympique Lyonnais et le Turbine Postdam.

Westminster

Big Ben sous le soleil

David devant Big Ben

Lionel devant Big Ben

La grande roue

La Tamise

Souvenir de la bataille d'Angleterre

Lionel devant une cabine téléphonique

Trafalgar Square

Station de Westminster et la grande roue

Quartier huppé de Fullham

Musée Sherlock Holmes

Tower Hill

Tower Bridge

Statues vers Tower Hill

David devant Craven Cottage

Entrée de Craven Cottage

Echauffement des joueuses

Cérémonie d'avant match

Entrée des équipes

Joie lyonnaise après le 2ème but

Joie des supporters

Les lyonnaises soulèvent la Coupe d'Europe

Photo souvenir

Lionel devant Craven Cottage

The Winners

jeudi 22 avril 2010

Photos et vidéos de Munich

Voici quelques photos et vidéos de Munich, à l'occasion de la demi-finale aller de la Ligue des Champions.

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dimanche 14 mars 2010

Lyon est galactique ! O.L.é !

Lyon est entré dans l’histoire du football français en se payant le scalp du Real Madrid. Vainqueurs à l’aller, les Lyonnais ont arraché le nul à Bernabeu (1-1) et se hissent en quarts de finale de la Ligue des Champions !

FOOTBALL - UEFA CHAMPIONS LEAGUE 2009/2010 - 1/8 FINAL - 2ND LEG - REAL MADRID v OLYMPIQUE LYONNAIS - 10/03/2010 - PHOTO JEAN MARIE HERVIO / DPPI - JOY LYON

Real Madrid-Lyon 1-1

Real Madrid : Ronaldo (6e) Lyon : Pjanic (75e)

Lyon l’a fait ! Cet exploit tant recherché face à un grand d’Europe, l’OL le tient enfin. Le club rhodanien a renversé la montagne Real Madrid. Et pourtant… Moins de dix minutes s’étaient écoulées et Ronaldo avait déjà remis les compteurs à zéro par rapport à l’aller (1-0, 6e). Plus équilibré et surtout bien décidé à utiliser la largeur du terrain, le Real faisait tourner en bourrique des Lyonnais totalement inhibés. Privé de ballons, Lyon, sur le reculoir, subissait les assauts répétés des Madrilènes, transformés en mitraillettes blanches (10e, 11e, 13e), Higuain trouvant même le poteau face au but vide (26e) avant que le portier lyonnais ne sorte le grand jeu devant ce même Higuain (28e). Autant dire qu’avec comme seule et unique occasion une reprise manquée de Makoun (35e) et avec une nouvelle grosse frayeur sur une tête décroisée d’Higuain (40e), Lyon pouvait s’estimer heureux de rejoindre les vestiaires sur un score de parité sur l’ensemble des deux matches.

Lyon avait en fait laissé passer l’orage avec brio. Au retour des vestiaires, c’est un OL transfiguré et un Real moins tranchant qui se présentaient. Plus agressif, Lyon osait enfin se projeter vers l’avant, mordait dans le ballon et surtout jouait beaucoup plus haut. Et les opportunités, logiquement, suivaient avec Gonalons de la tête (49e) et surtout Govou, servi sur un plateau par Delgado mais qui dévissait totalement sa tentative (52e). Le Real dans tout ça ? Surpris et craintif, il était tout simplement méconnaissable avec quelques éclairs sans grand danger (55e, 56e, 73e). Les duels, les contres favorables… Tout était en faveur des Lyonnais, physiquement bien plus fringants. Et sur une remise astucieuse de Lisandro dans la surface, Pjanic faisait se lever tout le banc rhodanien en fusillant Casillas (1-1, 75e). Le coup de massue pour Madrid qui ne s’en remettait pas. Lisandro (90e) et Delgado (90e+2) se permettaient même de rater l’immanquable en fin de match. Ce soir, Lyon était grand !

Le joueur du match Heureusement que le Real Madrid ne possédait pas deux ou trois Cristiano Ronaldo ce mercredi. Car l’OL aurait eu bien du mal à s’en sortir tant le Portugais, repositionné dans le couloir gauche, a fait vivre une soirée difficile à Anthony Réveillère. C’est simple, à chaque fois que l’ailier lusitanien touchait le ballon, il y avait gros danger pour Lyon en première période. Ronaldo a été l’accélérateur du jeu madrilène. Grigris, passements de jambes, crochets déroutants… Tout y est passé. Le Real pourra simplement regretter le fait qu'il n'ait pas tenu la distance, Ronaldo ayant été beaucoup plus discret au retour des vestiaires.

Tactique et coaching Quel coaching de Claude Puel ! Son équipe étant totalement hors-sujet en première période, le coach lyonnais a opté pour deux changements dès la pause (!), dont l’un contraint et forcé en raison de la blessure de Boumsong. Et les entrées conjuguées de Gonalons et Källström ont redonné vie à un ensemble à l’agonie, Toulalan glissant en défense centrale. Lyon a retrouvé un bloc équipe, si cher à Puel, solide et davantage de maîtrise technique et tactique. Pour finalement bousculer et éliminer un Real aux deux visages également : inarrêtable en première période avec un dispositif (4-2-3-1) plus équilibré et performant, fébrile et sans génie en deuxième. Van der Vaart, entré à l’heure de jeu, n’a pas eu l’influence espérée par Pellegrini et quand Raul a fait son apparition à la 77e, il était déjà trop tard…

On n’a pas aimé Déjà peu convaincant à l’aller, Gonzalo Higuain a une nouvelle fois prouvé que dans les grands rendez-vous, il sait parfaitement se muer en joueur lambda. Mauvais choix, maladresse devant le but à l’image de cet énorme raté face au but vide après avoir pourtant joliment effacé Lloris - à coup sûr le tournant du match -, l’Argentin est peut-être un sérial buteur en Espagne. Mais en Europe, c’est encore un bébé buteur.

(source : sport24.com)

jeudi 19 novembre 2009

La France sans gloire ... avec un petit coup de main

les-bleus-dans-la-douleur.jpg

Tétanisée par l’enjeu et dominée par des Irlandais sans complexe, l’équipe de France a arraché sa qualification avec les tripes pour la Coupe du Monde 2010 en prolongation (1-1 a.p). Sur un but qui risque de faire polémique outre-Manche.

France-Irlande 1-1 a.p. France : Gallas (103e) Irlande : Keane (32e)

La France disputera bien la Coupe du Monde 2010 ! Mais que ce fut dur et laborieux ! A l’image d’une première période à oublier côté français. Timorés et constamment sur le reculoir, les Bleus, qui perdaient rapidement Escudé victime d’une fracture du nez, subissaient d’entrée la fougue irlandaise. Sans trop savoir comment s’y prendre et répondre à un jeu terriblement simpliste mais efficace des visiteurs, fait de longs ballons devant et d’extrême détermination sur les deuxièmes ballons. L’Irlande avait ainsi le quasi-monopole des situations chaudes (18e, 22e, 26e) et il fallait d’ailleurs un Lloris kamikaze pour… retarder l’échéance devant Keane (24e). Car à trop courber l’échine, la France finissait par rompre sur un centre en retrait de Duff pour le plat du pied parfait de Keane au point de penalty (0-1, 32e). Manque d’envie, de mouvements, d’enchainements… Totalement hors sujet et incapables de poser le jeu, les Bleus regagnaient fort logiquement les vestiaires sous la bronca du public.

Dominés dans tous les secteurs de jeu par une équipe d’Irlande sans complexe, les Tricolores se devaient d’offrir un autre visage en deuxième période. Mais de réaction d’orgueil, il n’y avait point. Mangés dans l’attaque du ballon, les Français avaient en permanence un temps de retard sur les Irlandais, toujours aussi menaçants par l’intermédiaire d’O’Shea, oublié par la défense (47e), et surtout Duff, qui obligeait Lloris à sauver la maison bleue (61e). Sur le contre, Henry faisait enfin frémir quelque peu Trapattoni sur son banc (62e). Mais l’ensemble restait terriblement fébrile et brouillon. Le ballon brûlait littéralement les pieds des Tricolores. Et alors qu’un léger mieux semblait s’opérer (70e, 71e, 72e), Keane venait refroidir les ardeurs françaises en mangeant la feuille avec un crochet trop long sur Lloris (73e) avant d’être trop pressé suite à une énorme "cagade" de Lassana Diarra (90e). La prolongation, presque miraculeuse pour les Bleus, devait alors décider du sort de cette rencontre. Et celui-ci tournait en faveur de la France. Sur un but qui risque de faire couler beaucoup d’encre puisque entaché d’une main indiscutable d’Henry pour servir dans de bonnes conditions Gallas (1-1, 103e). Pas de quoi pavoiser donc. Mais le contrat est rempli. Les Bleus verront l’Afrique du Sud.

HarlemHenry.jpg

Le joueur du match Où serait la France sans Hugo Lloris ? Assurément pas en partance pour l’Afrique du Sud. Déjà décisif à Croke Park, le portier lyonnais a remis ça au Stade de France. En étant d’une assurance à toute épreuve dans le domaine aérien, en allant au «mastic», en évitant le pire à la France à deux reprises face à Keane en première période, puis Duff au retour des vestiaires. Et surtout en prenant ses responsabilités dans les dernières minutes avec des interventions efficaces. En 210 minutes, Lloris a prouvé qu’il était bien le numéro 1.

Tactique et coaching Une fois n’est pas coutume, Raymond Domenech a choisi de modifier ses plans assez rapidement. Le sélectionneur n’a même pas attendu l’heure de jeu pour apporter plus de peps sur le côté droit avec l’entrée de Govou à la place de Gignac. Cela n’a pas eu l’effet escompté. Il a donc transformé son 4-2-3-1 pour en faire un 4-4-2 avec Malouda à la place de Gourcuff (88e), en-dedans. Et c’est à partir de ce moment-là que la France s’est enfin montrée menaçante et capable de percer le coffre-fort irlandais. La meilleure solution pour les Bleus ? Côté irlandais, Giovanni Trapattoni a tenté d’apporter de la fraicheur au milieu de terrain à des moments clés (63e, 107e). Pour éviter de connaitre un trou d’air comme à l’aller. Mais cela n’a pas suffi…

On n’a pas aimé Il y a tellement de choses que l’on n’a pas aimées… Soyons clair, l’équipe de France n’avait pas rendu une copie aussi indigente depuis bien longtemps. Depuis un certain Autriche-France peut-être (1-3). Et encore… Car ce mercredi, les Bleus n’ont strictement rien montré dans le jeu. De plus, ils n’ont jamais donné l’impression de maîtriser les débats alors que le score du match aller leur était favorable. Chez eux, face à un adversaire ô combien généreux mais terriblement limités. Finalement, la France s’en est sortie avec un vilain but, qui n’aurait jamais dû être validé. L’Irlande ne méritait pas ça… (source : sport24.com)

Fin de la conférence de presse d'après-match de notre Raymond national (assez hallucinante) : Domenech.avi

Echange tendu Lizarazu-Domenech sur RTL (après le match)

Allez, pour la forme, une petite devinette : - Pourquoi Thierry Henry est-il un bon jardinier ? - Parce qu'il a la main verte ! (HIHIHI)

vendredi 23 octobre 2009

"You'll never walk alone ..."

Anfield_et_Lionel_devant_l_entree.jpg

Dans la victoire, comme dans la défaite, ce public d'Anfield n'a pas d'égal dans le monde : il chante, pousse ses joueurs à se surpasser, quel que soit le résultat, mais surtout, il inspire un profond RESPECT à chaque supporter visitant le temps d'un soir, ce temple du football. Anfield_-_The_Kop.jpg L'odeur de la brique rouge, présent partout dans ce quartier d'Anfield, pauvre, délaissé, presque à l'abandon, tant on ne peut trouver que quelques pubs autour du stade ... et un centre de recherche d'emplois ... on se croirait dans "The full monty" ou dans un film social de Ken Loach ... Anfield_Road.jpg

Pourtant, il suffit de connaître un tout petit peu l'histoire de ce club, de ce mythe qu'est le Liverpool Football Club, pour comprendre qu'il s'est toujours relevé après de nombreuses blessures dans la chair même de ses fans. Anfield_-_Le_memorial_et_l_entree_du_Kop.jpg Le drame du Heysel, celui d'Hillsborough, autant de tragédies qui n'ont fait qu'amplifier l'amour des supporters du monde entier pour les "Reds". Anfield_-_Le_memorial_en_hommage_aux_victimes_d_Hillsborough.jpg

"You'll never walk alone ..."

Cette phrase est gravée sur le fronton à l'entrée du Kop où se massent les plus fidèles fans de Gerrard, Torres et consorts. Cet hymne, qui retentit 5 minutes avant chaque coup d'envoi à Anfield, se propage alors à tout le stade, telle une prière, et fait frissonner de plaisir et d'émotion chaque spectateur en l'écoutant religieusement. 40000 écharpes rouges tendues, 40000 poitrines qui entonnent ce refrain à gorges déployées, la magie fait son oeuvre ... Un supporter lyonnais, assis à côté de moi, la cinquantaine, abonné de Jean-Bouin, ne put retenir ses larmes devant ce rite sempiternel, mais toujours aussi fascinant ... Je le regarde et je comprends enfin pourquoi Anfield est si "spécial", "unique", voire "mystique". J'ai alors l'impression que le peuple de Liverpool communie avec son équipe, et où qu'ils soient, partout dans le monde, ils ne marcheront jamais seuls !

Vidéo : "You'll never walk alone" depuis la tribune des lyonnais

Respect quand à la fin du match, les joueurs lyonnais sont applaudis par les supporters anglais, preuve aussi de l'intelligence et du fair-play qui les habitent. Respect également aux 2 publics, qui s'applaudissent mutuellement, certains finissant la soirée ensemble, autour d'une bonne bière. Respect au speaker du club de Liverpool, tout en sobriété, qui passe une musique de Françoise Hardy à l'échauffement des lyonnais, et un morceau plus "pop rock british" pour ses favoris, qui n'exulte pas (comme le font certains) au but de Benayoun, et qui remercie les supporters lyonnais d'avoir fait le déplacement (le pélerinage si j'osais) à Anfield. En reprenant l'un des nombreux bus bondés, en direction du centre-ville, j'entends quelques supporters des Reds parler de l'O.L. en termes élogieux : "Lyon is a stronger team this year" ... encore une fois RESPECT !

Anfield_-_Les_joueurs_lyonnais_saluent_leurs_supporters_a_la_fin_du_match.jpg

Je tiens vraiment à le souligner, car à ma connaissance, c'est la 1ère fois que je remarque ces attitudes de la part d'un public adverse, qui plus est d'un pays étranger. Mais au fond, est-ce vraiment si étonnant de la part d'un pays qui a inventé le football et le fair-play qui va avec ? est-ce si étonnant de la part d'une ville qui a chéri pendant des années la meilleure équipe de football du monde, de Keegan à Gerrard, en passant par Dalglish et Ian Rush, cette équipe capable de remonter 3 buts au grand Milan A.C. en finale de la Ligue des Champions, pour finalement s'imposer aux tirs aux buts en 2005.

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