Le Blog de Cyberioio

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dimanche 14 mars 2010

Lyon est galactique ! O.L.é !

Lyon est entré dans l’histoire du football français en se payant le scalp du Real Madrid. Vainqueurs à l’aller, les Lyonnais ont arraché le nul à Bernabeu (1-1) et se hissent en quarts de finale de la Ligue des Champions !

FOOTBALL - UEFA CHAMPIONS LEAGUE 2009/2010 - 1/8 FINAL - 2ND LEG - REAL MADRID v OLYMPIQUE LYONNAIS - 10/03/2010 - PHOTO JEAN MARIE HERVIO / DPPI - JOY LYON

Real Madrid-Lyon 1-1

Real Madrid : Ronaldo (6e) Lyon : Pjanic (75e)

Lyon l’a fait ! Cet exploit tant recherché face à un grand d’Europe, l’OL le tient enfin. Le club rhodanien a renversé la montagne Real Madrid. Et pourtant… Moins de dix minutes s’étaient écoulées et Ronaldo avait déjà remis les compteurs à zéro par rapport à l’aller (1-0, 6e). Plus équilibré et surtout bien décidé à utiliser la largeur du terrain, le Real faisait tourner en bourrique des Lyonnais totalement inhibés. Privé de ballons, Lyon, sur le reculoir, subissait les assauts répétés des Madrilènes, transformés en mitraillettes blanches (10e, 11e, 13e), Higuain trouvant même le poteau face au but vide (26e) avant que le portier lyonnais ne sorte le grand jeu devant ce même Higuain (28e). Autant dire qu’avec comme seule et unique occasion une reprise manquée de Makoun (35e) et avec une nouvelle grosse frayeur sur une tête décroisée d’Higuain (40e), Lyon pouvait s’estimer heureux de rejoindre les vestiaires sur un score de parité sur l’ensemble des deux matches.

Lyon avait en fait laissé passer l’orage avec brio. Au retour des vestiaires, c’est un OL transfiguré et un Real moins tranchant qui se présentaient. Plus agressif, Lyon osait enfin se projeter vers l’avant, mordait dans le ballon et surtout jouait beaucoup plus haut. Et les opportunités, logiquement, suivaient avec Gonalons de la tête (49e) et surtout Govou, servi sur un plateau par Delgado mais qui dévissait totalement sa tentative (52e). Le Real dans tout ça ? Surpris et craintif, il était tout simplement méconnaissable avec quelques éclairs sans grand danger (55e, 56e, 73e). Les duels, les contres favorables… Tout était en faveur des Lyonnais, physiquement bien plus fringants. Et sur une remise astucieuse de Lisandro dans la surface, Pjanic faisait se lever tout le banc rhodanien en fusillant Casillas (1-1, 75e). Le coup de massue pour Madrid qui ne s’en remettait pas. Lisandro (90e) et Delgado (90e+2) se permettaient même de rater l’immanquable en fin de match. Ce soir, Lyon était grand !

Le joueur du match Heureusement que le Real Madrid ne possédait pas deux ou trois Cristiano Ronaldo ce mercredi. Car l’OL aurait eu bien du mal à s’en sortir tant le Portugais, repositionné dans le couloir gauche, a fait vivre une soirée difficile à Anthony Réveillère. C’est simple, à chaque fois que l’ailier lusitanien touchait le ballon, il y avait gros danger pour Lyon en première période. Ronaldo a été l’accélérateur du jeu madrilène. Grigris, passements de jambes, crochets déroutants… Tout y est passé. Le Real pourra simplement regretter le fait qu'il n'ait pas tenu la distance, Ronaldo ayant été beaucoup plus discret au retour des vestiaires.

Tactique et coaching Quel coaching de Claude Puel ! Son équipe étant totalement hors-sujet en première période, le coach lyonnais a opté pour deux changements dès la pause (!), dont l’un contraint et forcé en raison de la blessure de Boumsong. Et les entrées conjuguées de Gonalons et Källström ont redonné vie à un ensemble à l’agonie, Toulalan glissant en défense centrale. Lyon a retrouvé un bloc équipe, si cher à Puel, solide et davantage de maîtrise technique et tactique. Pour finalement bousculer et éliminer un Real aux deux visages également : inarrêtable en première période avec un dispositif (4-2-3-1) plus équilibré et performant, fébrile et sans génie en deuxième. Van der Vaart, entré à l’heure de jeu, n’a pas eu l’influence espérée par Pellegrini et quand Raul a fait son apparition à la 77e, il était déjà trop tard…

On n’a pas aimé Déjà peu convaincant à l’aller, Gonzalo Higuain a une nouvelle fois prouvé que dans les grands rendez-vous, il sait parfaitement se muer en joueur lambda. Mauvais choix, maladresse devant le but à l’image de cet énorme raté face au but vide après avoir pourtant joliment effacé Lloris - à coup sûr le tournant du match -, l’Argentin est peut-être un sérial buteur en Espagne. Mais en Europe, c’est encore un bébé buteur.

(source : sport24.com)

vendredi 12 février 2010

Vancouver : 10 ans déjà ... (Ouest Canadien)

Alors que s'ouvrent aujourd'hui les XXIèmes Jeux Olympiques d'hiver à Vancouver, l'occasion était belle de revenir 10 ans en arrière.

En août 2000, j'effectuais un sacré long voyage dans l'Ouest Canadien : Vancouver, Victoria, Whistler, Les Rocheuses, Calgary, ... une nature éblouissante et sans doute les plus beaux paysages qui m'aient été données d'admirer sur cette planète !

Astuce : un petit clic sur l'image ou le texte pour zoomer

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Vue panoramique du Lac Peyto

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dimanche 31 janvier 2010

Fabuleuse cette Dream Team !

L'équipe de France a battu la Croatie (25-21) en finale de l'Euro. Les Bleus détiennent maintenant les titres olympique, mondial et européen. Tout simplement historique et fabuleux.

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C'est énorme. Enorme ! Les Experts ont plus que jamais mérité leur appellation. Ils ont remporté le Championnat d'Europe et réussi ce fantastique triplé que tout le monde espérait, après avoir décroché l'or aux Jeux Olympiques 2008 et au Mondial 2009. Pour la deuxième finale d'affilée, ils ont également mis à genoux la sélection croate, leur «meilleure» ennemie, arrivée en Autriche avec le mors aux dents et privée de titre depuis six ans. Mais, à l'arrivée, les joueurs de Claude Onesta ont encore grimpé d'un échelon dans la légende du sport français. Ils sont également devenus la première équipe de hand masculine à détenir en même temps les trois titres majeurs. Comme lors de la finale de l'an dernier, l'équipe de France a fait la différence en seconde période après avoir couru derrière le score.

Dès les premières minutes, les joueurs de Claude Onesta se sont en effet heurtés à la redoutable défense croate. Inversement, l'équipe de Lino Cervar a été davantage capable de trouver la faille dans le rideau français. Les Bleus se sont ainsi retrouvés à courir derrière le score. Un exercice qui leur a toutefois souri. Un penalty de Michaël Guigou et un but de Nikola Karabatic, le premier à la 15e minute, leur ont permis de recoller à 6-6. Mais surtout, les Français ont été en mesure de réagir dans les ultimes moments de la première période. La Croatie, portée par une salle acquise à sa cause, avait réussi à creuser encore plus l'écart (9-12, 28e). Mais Karabatic, après avoir purgé deux minutes de suspension, est parvenu à marquer coup sur coup deux buts. Puis Daniel Narcisse a crucifié le portier adverse après avoir récupéré le ballon au milieu du terrain. L'égalité à la pause a témoigné du niveau élevé de la finale. Mais a cependant masqué les occasions manquées côté français Joli et Guigou ont chacun raté un penalty. L'ailier de Montpellier a même loupé le but tout ouvert : Alilovic, le gardien croate, avait été sorti pour compenser une infériorité numérique. Il est revenu au dernier moment pour contrer la tentative du Français. Mais Guigou s'est rattrapé un peu plus tard en marquant du centre du terrain. Ouf. A la pause, rien n'était dit.

Omeyer héroïque

Et, depuis le début de l'Euro, la seconde période, c'est l'affaire des Français. D'entrée, les Experts ont appuyé sur le turbo et ont accablé des Croates déjà cueillis à froid par la réaction de la fin de première mi-temps. Fernandez, pas inquiété par un premier échec, Karabatic, Narcisse, Abalo en contre... Tout le collectif bleu s'est mis en marche (17-13, 37e). Cauchemar dans les têtes croates. En quelques minutes, le scénario de la première période s'est brutalement inversé. Même,quand Narcisse a hérité d'une suspension de deux minutes, les Français ont marqué. Et, de l'autre côté, Omeyer a été homérique dans le but, décourageant les attaques croates. A 18-15, on a néanmoins frémi quand Karabatic a été sanctionné pour la deuxième fois d'une suspension de deux minutes. La troisième lui aurait été fatale. Mais rien n'a pu troubler l'équipe de France ce dimanche dans une salle bondée de supporters croates. A dix minutes de la fin, il n'y avait que deux buts d'écart. Abalo et Karabatic ont cependant redonné quatre unités d'avance à leur équipe (22-18). Onesta jouait subtilement un temps-mort alors que ses joueurs devaient impérativement tirer. A l'arrivée, nouveau but de Karabatic. Les Français étaient sur une autre planète. Là où personne n'était encore allée. Historique. Exceptionnel. Maintenant place à la fête. Et elle sera longue.

LES TRIPLES PRECEDENTS

Avant l'équipe de France masculine de hand, huit autres sélections ont réussi par le passé à remporter consécutivement les trois épreuves majeures de leur discipline (JO, Mondial, Euro). Certaines ont même enlevé davantage de compétitions à la suite : Basket (F) : URSS (1974-1978 et 1980-1983). Hand (F) : Danemark (1996-1997). Hockey sur gazon (F) : Pays-Bas (1983-1987). Volley (H) : URSS (1977-1983). Volley (F) : URSS (1968-1972 et 1988-1991).Water-polo (H) : Italie (1992-1995).

(source : lequipe.fr)

dimanche 10 janvier 2010

Lyon sous la neige !

Quelques photos de Lyon sous la neige prises depuis la colline de Fourvière.

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jeudi 19 novembre 2009

La France sans gloire ... avec un petit coup de main

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Tétanisée par l’enjeu et dominée par des Irlandais sans complexe, l’équipe de France a arraché sa qualification avec les tripes pour la Coupe du Monde 2010 en prolongation (1-1 a.p). Sur un but qui risque de faire polémique outre-Manche.

France-Irlande 1-1 a.p. France : Gallas (103e) Irlande : Keane (32e)

La France disputera bien la Coupe du Monde 2010 ! Mais que ce fut dur et laborieux ! A l’image d’une première période à oublier côté français. Timorés et constamment sur le reculoir, les Bleus, qui perdaient rapidement Escudé victime d’une fracture du nez, subissaient d’entrée la fougue irlandaise. Sans trop savoir comment s’y prendre et répondre à un jeu terriblement simpliste mais efficace des visiteurs, fait de longs ballons devant et d’extrême détermination sur les deuxièmes ballons. L’Irlande avait ainsi le quasi-monopole des situations chaudes (18e, 22e, 26e) et il fallait d’ailleurs un Lloris kamikaze pour… retarder l’échéance devant Keane (24e). Car à trop courber l’échine, la France finissait par rompre sur un centre en retrait de Duff pour le plat du pied parfait de Keane au point de penalty (0-1, 32e). Manque d’envie, de mouvements, d’enchainements… Totalement hors sujet et incapables de poser le jeu, les Bleus regagnaient fort logiquement les vestiaires sous la bronca du public.

Dominés dans tous les secteurs de jeu par une équipe d’Irlande sans complexe, les Tricolores se devaient d’offrir un autre visage en deuxième période. Mais de réaction d’orgueil, il n’y avait point. Mangés dans l’attaque du ballon, les Français avaient en permanence un temps de retard sur les Irlandais, toujours aussi menaçants par l’intermédiaire d’O’Shea, oublié par la défense (47e), et surtout Duff, qui obligeait Lloris à sauver la maison bleue (61e). Sur le contre, Henry faisait enfin frémir quelque peu Trapattoni sur son banc (62e). Mais l’ensemble restait terriblement fébrile et brouillon. Le ballon brûlait littéralement les pieds des Tricolores. Et alors qu’un léger mieux semblait s’opérer (70e, 71e, 72e), Keane venait refroidir les ardeurs françaises en mangeant la feuille avec un crochet trop long sur Lloris (73e) avant d’être trop pressé suite à une énorme "cagade" de Lassana Diarra (90e). La prolongation, presque miraculeuse pour les Bleus, devait alors décider du sort de cette rencontre. Et celui-ci tournait en faveur de la France. Sur un but qui risque de faire couler beaucoup d’encre puisque entaché d’une main indiscutable d’Henry pour servir dans de bonnes conditions Gallas (1-1, 103e). Pas de quoi pavoiser donc. Mais le contrat est rempli. Les Bleus verront l’Afrique du Sud.

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Le joueur du match Où serait la France sans Hugo Lloris ? Assurément pas en partance pour l’Afrique du Sud. Déjà décisif à Croke Park, le portier lyonnais a remis ça au Stade de France. En étant d’une assurance à toute épreuve dans le domaine aérien, en allant au «mastic», en évitant le pire à la France à deux reprises face à Keane en première période, puis Duff au retour des vestiaires. Et surtout en prenant ses responsabilités dans les dernières minutes avec des interventions efficaces. En 210 minutes, Lloris a prouvé qu’il était bien le numéro 1.

Tactique et coaching Une fois n’est pas coutume, Raymond Domenech a choisi de modifier ses plans assez rapidement. Le sélectionneur n’a même pas attendu l’heure de jeu pour apporter plus de peps sur le côté droit avec l’entrée de Govou à la place de Gignac. Cela n’a pas eu l’effet escompté. Il a donc transformé son 4-2-3-1 pour en faire un 4-4-2 avec Malouda à la place de Gourcuff (88e), en-dedans. Et c’est à partir de ce moment-là que la France s’est enfin montrée menaçante et capable de percer le coffre-fort irlandais. La meilleure solution pour les Bleus ? Côté irlandais, Giovanni Trapattoni a tenté d’apporter de la fraicheur au milieu de terrain à des moments clés (63e, 107e). Pour éviter de connaitre un trou d’air comme à l’aller. Mais cela n’a pas suffi…

On n’a pas aimé Il y a tellement de choses que l’on n’a pas aimées… Soyons clair, l’équipe de France n’avait pas rendu une copie aussi indigente depuis bien longtemps. Depuis un certain Autriche-France peut-être (1-3). Et encore… Car ce mercredi, les Bleus n’ont strictement rien montré dans le jeu. De plus, ils n’ont jamais donné l’impression de maîtriser les débats alors que le score du match aller leur était favorable. Chez eux, face à un adversaire ô combien généreux mais terriblement limités. Finalement, la France s’en est sortie avec un vilain but, qui n’aurait jamais dû être validé. L’Irlande ne méritait pas ça… (source : sport24.com)

Fin de la conférence de presse d'après-match de notre Raymond national (assez hallucinante) : Domenech.avi

Echange tendu Lizarazu-Domenech sur RTL (après le match)

Allez, pour la forme, une petite devinette : - Pourquoi Thierry Henry est-il un bon jardinier ? - Parce qu'il a la main verte ! (HIHIHI)

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